Retrouvez l'édito du Fil des Communs !

Elsa Faucillon a lu Ecole, de Laurence de Cock

Explorer le mot Ecole, c’est la belle proposition faite à Laurence de Cock par la jeune maison d’édition Anamosa pour sa nouvelle collection « le mot est faible ». Dans un texte tonique et étayé, la prof de lycée ne tourne pas autour du pot, elle dynamise les enjeux de la démocratisation scolaire, cette ambition lâchée en…
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Sur France Inter, le sens de l’ordre existant

Au Fil des communs, on aime le service public, on l’écoute et on le défend mais là… les oreilles ont du mal à suivre. L’arrivée de la publicité sur la matinale de France Inter, que l’on aimait justement sans ce rappel au monde marchand qui se déverse tant et plus ailleurs, s’est accompagné en cette…
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L’Ennemi principal (1970) Christine Delphy

« En conclusion, l’exploitation patriarcale constitue l’oppression commune, spécifique et principale des femmes. commune : parce qu’elle touche toutes les femmes mariées (80% des femmes à tout moment); spécifique : parce que l’obligation à fournir des services domestiques gratuits n’est subie que par les femmes; principale : parce que même quand les femmes travaillent « au dehors »,…
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Réforme Delevoye : un projet régressif par Christiane Marty

Le Haut-Commissaire à la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye, a rendu public en juillet son rapport « Pour un système universel de retraite » qui est basé comme prévu sur un système par points. On peut lui reconnaître un redoutable savoir-faire en matière de communication : il réussirait (presque) à faire passer ce projet de retraite qui…
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77 de Marin Fouqué – Au-delà de la nationale

Il y a d’abord ce banc, cet abribus posé au milieu d’une cicatrice : le bitume. L’unique route qui traverse les étendues de champs de ce village est une porte battante sur Paris et la ville. Le marron, le gris et encore le marron. Dans son premier roman, Marin Fouqué raconte à merveille ce vide et…
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Un parfum de Big Bang

© Andrew Brookes/Corbis Entre l’odeur du bois brûlant dans le poumon de la Terre et l’odeur nauséabonde des premières déclarations sur la réforme des retraites, il n’est pas evident de saisir les raisons d’espérer en cette rentrée politique. Pourtant, qui a le nez fin pourra déceler un parfum de Big Bang qui se propage doucement…
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