Catégorie : Le Fil culture

Qui a tué mon père

Photo © Jean-Louis Fernandez   Qui a tué mon père, texte Edouard Louis, mise en scène et jeu Stanley Nordey, du 12 mars au 3 avril 2019 au Théâtre de la Colline Quand on lui demande ce que le mot racisme signifie pour elle, l’intellectuelle américaine Ruth Gilmore répond que le racisme est l’exposition de…
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Récidive : le Macron de 2018, c’est le Daladier de 1938 !

Emmanuel Macron, c’est Edouard Daladier et nous sommes en 2018 dans la même situation qu’en 1938 : c’est, peu ou proue, la thèse que Michaël Fœssel développe dans Récidive, publié aux Presses universitaires de France ; c’est, peu ou proue, la raison principale pour laquelle le philosophe a empiété sur les platebandes des historiens  pour se…
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A la fin, c’est nous les femmes qu’on va gagner

La création culturelle donne toujours le parfum d’époque, son ambiance et ses obsessions, ses cauchemars et ses espoirs. Comme je suis passionnée de littérature contemporaine, c’est souvent sur ma table de chevet que j’y puise de l’inspiration. Cette fois, c’est au cinéma que j’ai été frappée par un symptôme du moment, en correspondance avec la…
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Colères populaires

Les Racines de la colère, Vincent Jarousseau, Les Arenes Eds. Dans cet ouvrage original, où le dessin se mêle à la photo et aux bribes rapportées du quotidien, Vincent Jarousseau donne la parole à la France des sans-voix. Loïc, Tanguy, Fatma et tant d’autres sont de la France qui roule mais ne part pas ou peu…
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Elsa Faucillon a lu « Le Choc des utopies »

Aux plus de 600 pages de la Stratégie du choc, la petite centaine de pages du Choc des Utopies fait évidement pale figure dans la bibliothèque. Du coup on se demande : l’espoir serait il si mince ?  Entre le reportage et l’essai, Naomi Klein traduit concrètement l’application de la stratégie du choc à Porto Rico après l’ouragan…
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Clara Merienne a vu «Sorry to bother you»

« Pardon de vous déranger ! » C’est ainsi que commence chaque conversation téléphonique de Cassius, dit Cash, essayant de vendre n’importe quoi par téléphone. Mais c’est surtout le réalisateur Boots Riley, un rappeur et militant communiste afro-américain, qui, à travers ce premier film, dérange en affirmant un anticapitalisme corrosif dans l’Amérique de Trump. Tout…
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